vendredi 22 octobre 2010

Les textes gnostiques de Nag Hammadi

La Doctrine et les Enseignements ésotériques des codex de Nag Hammadi


" Je me tenais sur une montagne élevée lorsque voici, je vis un personnage de haute taille et un autre qui était boiteux. J'entendis alors une voix pareille au tonnerre ; … Je m'approchai … et la vision m'adressa ces mots ; Je suis identique à toi et tu es identique à moi, partout où tu es, je suis, et je suis semé en toutes choses. Partout où tu le veux tu me receuilles mais, en me recueillant, c'est toi-même que tu recueilles ! "

Les textes de Nag Hammadi contiennent des révélations ésotériques d'un très haut portés faits par les grands initiés de la gnose séthienne, la plus pure et la plus puissante des écoles gnostiques. La gnose séthienne est une introduction dans le sein des religions révélées de toutes les spéculations cosmologiques et théologiques qui avaient formé la partie la plus importante et considérable des anciennes religions de l'ORIENT, adoptées en parties par les philosophes néo-platoniciens et introduites en occident.
La doctrine de la gnose séthienne est en complète contradiction avec les cultes Jéhoviques desquels sont issus la religion judaïque, chrétienne et musulmane. C'est d'ailleurs la principale raison pour laquelle cette conspiration de silence tante d'étouffer à tous prix l'extension de la gnose séthienne, tout comme l'avait fait quelques siècle auparavant leurs digne prédécesseurs, les bourreaux de l'inquisition sanguinaire !
Les textes de Nag Hammadi contiennent 55 papyrus répartis en 13 codex numérotés. Ils ont été écrits en deux dialectes coptes le sahidique et le subakhmîmique (dialecte de haute Egypte).
L'examen de la datation des manuscrits fait remonter leur origine au III siècle de notre ère. Ils furent originellement copiés du grec ancien. les manuscrits ont été vendus à des antiquaires du Caïre qui à leurs tours les vendirent au musée copte du Vieux-Caire. Les premiers spécialistes à avoir entrepris l'examens des manuscrits furent Jean Doresse, du centre National de la recherche scientifique, et Togo Mina jadis directeur du musée copte.
Les manuscrits de Nag Hammadi furent découverts par " accident " en 1945 par un dénommé Mouhamad-Ali un bédouin du désert et son frère, qui étaient partie à la recherche d'engrais dans les environs d'un étrange et antique bourgade appelé " Shénésit " (nom d'origine égyptienne qui signifie ; Les acacias du dieu Seth !), car le pays était entièrement consacré a Seth le grand dieu d'Ombos !
C'est la que dans un antique cimetière abandonné appelé " Hamra-Doum " (la demeure de l'éternité !) d'où gisent depuis des millénaire les sept tombes pharaonique (aujourd'hui vide !) que l'un des frère découvrit une jarre poussiéreuse, à l'intérieure duquel il y avait ses inestimables manuscrits sur des feuillets de papyrus admirablement bien conservés grâce à l'extrême sécheresse du lieu.
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Remarque (3):
Trois manuscrits coptes du VIème siècle décrivant les premiers rites religieux de cette communauté chrétienne d’Egypte ont été découverts cachés dans une tombe pharaonique à Gourna, près de Louxor (700 km au sud du Caire).

Ces trois manuscrits ont été découverts par la mission archéologique polonaise en Egypte. «C’est la découverte copte la plus importante après celle des textes de Nag Hammadi », a indiqué Zahi Hawas, secrétaire général du Conseil supérieur des Antiquités (CSA), lors d’une conférence de presse.

Les textes de Nag Hammadi (Haute-Egypte) ont permis d’identifier les quatre Evangiles de Jean, Marc, Mathieu et Luc. Ces textes de Nag Hammadi, au nombre de douze, formés de cahiers de papyrus reliés de cuir, avaient été découverts fortuitement en 1945 par des paysans qui déterraient une jarre.

M. Hawas a souligné que le recours à une tombe pharaonique pour cacher ces manuscrits «montre la persécution dont les coptes étaient victimes sous les empereurs romains ».

Thomas Gorik, chef de la mission archéologique polonaise, a indiqué que les trois manuscrits étaient ensevelis sous le sable dans une tombe de briques crues qui remonte au Moyen-Empire (2000-1800 AV-JC).

« Le premier manuscrit mesure 22,5 cm de long et 17 cm de large. Le nombre total de ses pages est inconnu. Il est déposé dans un coffre en bois carré, décoré de l’intérieur de graphismes grecs, mais ne portant aucune décoration à l’extérieur » a-t-il dit.

Le deuxième manuscrit est relié en cuir et décoré de petits cercles. Il compte 50 pages, comme le troisième manuscrit, qui est, lui aussi, relié en cuir, mais en mauvais état.

3. Source : Agence France-Presse - samedi 19/02/2005

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